Comment Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-coton de Sarkozy, s’est roulée dans la boue avec délices jusqu’à vendredi

Claude-Marie Vadrot  • 2 mai 2012
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**Nathalie Kosciusko-Morizet, porte parole officielle de Nicolas Sarkozy a gardé de son passage au ministère de l’Ecologie qu’elle a abandonné sans le moindre remord, l’habitude de se traîner régulièrement dans la boue en confondant l’insulte et le commentaire. Pour qui en douterait encore voici quelques uns des communiqués que la dame a fait parvenir à la presse, au rythme de deux ou trois par jour et dont le ton fait irrésistiblement penser à ce que publiait le célèbre hebdomadaire créé en 1930 et publié pendant toute la période de l’occupation…On commence par le dernier expédié quelques heures avant le débat télévisé de mercredi soir… *

A quelques heures du débat, le terrible aveu de François Hollande par la bouche de Jérôme Cahuzac.

La vérité ne sort pas que de la bouche des enfants… En avouant que  »François Hollande ne pourra réaliser la totalité de son programme », le très proche conseiller et inspirateur du programme économique du candidat socialiste, Jérôme Cahuzac, a tout dit.

Le programme de son candidat est inepte car il ne serait tout simplement pas tenable. Alors que nous traversons encore une crise économique mondiale sans précédent et que la croissance est encore fragile, il ne serait pas tenable de dépenser sans compter et de creuser le déficit en toute impunité. Au-delà des comptes publics, les premières victimes en seraient les Français eux-mêmes dans leur pouvoir d’achat, qu’il s’agisse de nos retraites, de nos salaires ou de notre épargne d’aujourd’hui pour nos enfants demain.

Alors que notre pays doit se désendetter pour retrouver la maîtrise de son destin, il ne serait pas tenable d’embaucher des dizaines de milliers de fonctionnaires et de revenir sur la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Mais l’aveu va encore plus loin. Il ne se résume pas aux chiffres, il porte sur les valeurs.

Alors que nos concitoyens aspirent à une Europe des frontières plus protectrice, il ne serait pas tenable de prôner une régularisation massive des clandestins.

Alors que notre pacte républicain est un acquis fragile, il ne serait pas tenable de vouloir accorder le droit de vote et d’être élu aux immigrés aux élections locales.

Alors que la lutte contre la délinquance est un combat permanent et collectif, il ne serait pas tenable d’abroger les peines planchers.
Par la voix de Jérôme Cahuzac, François Hollande admet, aujourd’hui, qu’en plus d’être irréalisable économiquement, son programme est dangereux socialement et absurde politiquement. Cet aveu d’échec vient certes bien tard, mais comme dit le dicton, à quelques heures du débat et à quelques jours de l’élection, mieux vaut tard que jamais…

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François HOLLANDE prêt à tout pour fuir le débat.

Non content de refuser aux Français ce qu’il avait pourtant accepté pour les militants socialistes lors de la primaire, plusieurs débats, convoquant à l’appui de son refus des traditions qui datent de l’ORTF, François Hollande cherche tous les arguments pour fuir le
débat.

Qu’est-ce que l’éthique pour François Hollande ? Est-ce la dérive mafieuse des fédérations socialistes du Pas de Calais et des Bouches du Rhône ? Est-ce que ce sont les petits arrangements pour trafiquer les résultats du vote des militants aux Congrès socialistes déjà
dénoncés par Jean-Luc Mélenchon ? Ou les manipulations sur la présentation du RSAauxquelles on le voit se livrer dans une vidéo avec Martin HIRSCH ?

Monsieur Hollande, respecter les Français qui se sont mobilisés en masse au premier tour de cette élection, c’est accepter le débat et non le fuir ! Monsieur Hollande, l’éthique elle commence par la vérité. Celle qui naît du débat démocratique et de la confrontation des
projets. En refusant de débattre sérieusement, François Hollande n’est à aucun de ces rendez-vous.

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L’appel du Syndicat de la Magistrature à voter contre Nicolas SARKOZY :
*les derniers masques tombent ! **

Après la CGT, voici un autre syndicat, le Syndicat de la Magistrature, qui appelle, aujourd’hui, à voter contre Nicolas SARKOZY.

Par cet acte partisan inadmissible, le Syndicat de la Magistrature viole ses propres statuts selon lesquels il a « pour objet de veiller à la défense (…) des principes démocratiques ».

Par cette prise de position politicienne qui vient rejoindre celle des porteurs de drapeaux rouges, le Syndicat de la Magistrature déshonore le syndicalisme français et prend délibérément le risque de jeter le discrédit sur les professions judiciaires.

Trahissant ainsi la vocation des magistrats de France qui sont, pour leur immense majorité, impartiaux, le SM n’hésite pas à bafouer sans vergogne le principe fondamental d’indépendance de la justice.

Mais au-delà de la trahison indigne, ce sont aussi les derniers masques qui tombent. Après avoir passé cinq années à s’opposer à chacune des réformes et initiatives voulues par Nicolas SARKOZY pour mieux protéger les Français et après avoir pris systématiquement le parti des voyous contre les policiers et les victimes, le SM montre son véritable visage : celui du laxisme au service d’une idéologie, l’idéologie de l’excuse prônée par François HOLLANDE.

Ce n’est donc pas un hasard si le Syndicat de la Magistrature soutient si activement François HOLLANDE : pour eux deux, les droits des criminels et des délinquants seront toujours supérieurs à ceux des victimes.

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Décidemment en panne de projet sérieux pour la France et contestée au sein même de son propre parti, Eva Joly tente désespérément de relancer une campagne calamiteuse qui vire au naufrage.

C’est ainsi que la candidate écologiste multiplie les accusations mensongères et scandaleuses au sujet de prétendues « affaires » impliquant Nicolas Sarkozy. Après avoir affirmé l’existence « de très nombreux indices et preuves que la campagne de 2007 était illicitement financée » – sans toutefois en apporter aucune et malgré l’approbation de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques puis du Conseil constitutionnel -, la dernière trouvaille de Mme Joly consiste à prétendre que Nicolas Sarkozy aurait acquis un appartement dans des conditions douteuses.
L’accumulation de mensonges et de ragots ne saurait pourtant constituer une vérité.

Rappelons à toutes fins utiles qu’en 2003, la publication et la diffusion du livre d’Eva Joly sur l’affaire Elf avaient été temporairement suspendues par la justice, au motif que la sortie de l’ouvrage, programmée au moment même du procès du dirigeant d’Elf, constituait « un péril imminent d’atteinte à la présomption d’innocence et aux principes directeurs du procès pénal ».

Si on peut comprendre qu’Eva Joly tente de détourner l’attention de la vacuité de son programme, on ne peut excuser que celle qui a été juge d’instruction bafoue sans retenue les principes essentiels du droit pénal, tels que l’exigence de ne pas proférer d’accusation sans preuve.

Mme Joly ferait mieux d’utiliser son temps de parole pour détailler son programme aux Français. Il est vrai que jusqu’ici, les Verts, sous-traitants écolos du Parti Socialiste, nous avaient habitués à de grandes envolées lyriques qui n’ont jamais été suivies d’effet, puisqu’une fois au pouvoir, le PS reprenait la main. Qui se souvient d’une seule mesure écologique sous le gouvernement de Lionel Jospin ?

Mais aujourd’hui, avec Eva Joly, on a franchi un pas. Personne ne l’entend ni ne la voit faire de propositions sur l’écologie. On en vient même à se demander si le happening pitoyable organisé aujourd’hui par la candidate écologiste n’a pas été décidé pour ne pas avoir à commenter les décisions du conseil des ministres, qui vient d’entériner la création du parc national des Calanques. Fruit de plusieurs années de concertation avec tous les acteurs locaux, ce projet n’aurait pas été possible sans le volontarisme politique de Nicolas Sarkozy.

A l’intention de Mme Joly, si d’aventure elle souhaitait reparler un peu d’écologie dans cette campagne, on rappellera également que le premier appel d’offres sur l’Eolien en mer a permis le 6 avril dernier de lancer le plus grand projet industriel dans le domaine des énergies renouvelables depuis les grands travaux d’hydroélectricité, avec une puissance maximale de 3000 MW, et la mise en place d’une véritable filière industrielle avec des usines d’assemblage sur la façade atlantique.

Ce n’est pas non plus Mme Joly qui a annoncé qu’elle s’opposerait au renouvellement du permis de forage d’hydrocarbures au large des calanques, c’est Nicolas Sarkozy.

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Nathalie Kosciusko-Morizet somme François Hollande de condamner les insultes de Jean-Luc Mélenchon

Franchissant une fois encore la ligne rouge, Jean-Luc Mélenchon a jugé opportun ce matin sur une radio nationale, de faire référence à la période noire de la Collaboration en évoquant la campagne de
Nicolas Sarkozy.

Comment les socialistes et leur candidat, habituellement si prompts à s’offusquer, peuvent-ils rester silencieux face aux propos orduriers de leur allié d’extrême-gauche ? Je demande à François Hollande
de condamner formellement les déclarations malheureuses de l’ex-candidat du Front de Gauche.

Jean-Luc Mélenchon bafoue la mémoire des femmes et des hommes qui en ont été les victimes. Ens’abaissant à de telles déclarations, il ne fait pas honneur non plus aux 4 millions de Français qui lui
ont apporté leur suffrage.

C’est avec ce même Jean-Luc Mélenchon que François Hollande nous a confirmé hier soir son souhait de gouverner au cas où les élections lui seraient favorables et de passer un accord législatif.

{Un dernier pour la route...vers les urnes publié, vendredi après midi } {{Le sursaut}} A quelques heures d'une échéance cruciale pour notre destin collectif, j'appelle tous nos concitoyens, au-delà des clivages partisans, des petites chapelles et des grands courants, à un sursaut national en faveur de Nicolas Sarkozy. Pendant cinq ans, le parti socialiste n'a cherché qu'à parler de Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy, lui, n'a fait qu'agir pour protéger les Français. Tout au long de cette campagne, François Hollande a convoité les appareils. Nicolas Sarkozy a parlé au peuple de France. Pour les cinq prochaines années, François Hollande propose à la gauche de changer, d'abroger, de casser, quitte à ne pas avancer. Le changement, c'est maintenant, mais pour le progrès, on verra après. Nicolas Sarkozy propose, lui, à chaque Français, à la fois de préserver notre pacte républicain et de créer un nouveau modèle social. Pour son second et dernier mandat, il veut, plus que jamais, agir en patriote mais aussi en bâtisseur. Dans l'isoloir, dimanche, chacun se posera, en urne et conscience, une seule et simple question : qui, des deux profils qu'on nous propose, a l'expérience, la stature et l'autorité nécessaires pour faire de la France notre bouclier? Un bouclier face aux excès de la mondialisation, un bouclier face aux réflexes bureaucratiques, un bouclier face aux tentations communautaires comme aux dérives dépensières. Dimanche, Nicolas Sarkozy propose à la France de rester la France. Une nation ouverte mais ferme, à la fois juste et forte. Alors, dimanche, nous, ensemble, Français d'hier et d'aujourd'hui, nous avons le devoir du sursaut. Le sursaut d'un peuple, parce qu'au-delà des préférences per
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