Cosmpolis, de Cronenberg : La chute des valeurs

Cosmopolis, une réflexion exigeante sur le vampirisme financier.

« Où sont garées les limousines la nuit ? », interroge Eric Packer (Robert Pattinson, sorti de Twillight ), le jeune golden boy de Cosmopolis. Plus que jamais à Cannes, les films se répondent. Les limousines, la nuit, prennent le chemin d’ Holy Motors quand, le jour, elles traversent le nouveau film de David Cronenberg. Cette coïncidence n’en est pas tout à fait une, tant les deux films auscultent les écueils vertigineux sur lesquels échoue notre époque. Cosmopolis, le film, retrouve l’atmosphère…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents