Dépêchons-nous de rêver !

Comme beaucoup de nos concitoyens, nous éprouvons au lendemain de cette présidentielle un vif soulagement. Le verdict des urnes nous épargne un second quinquennat qui aurait été une calamité et une menace immédiate pour la paix civile. À force de violence verbale, Nicolas Sarkozy avait fini par porter à incandescence les conflits qui sommeillent dans toute société en crise. Même son discours de dimanche soir, à la Mutualité, auquel beaucoup de commentateurs ont trouvé des vertus républicaines, n’a pas…
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