Londres on the beat

Une histoire
des mouvements underground anglais.

En 1965, Barry Miles, libraire londonien féru de poésie beat, fait venir Allen Ginsberg pour une lecture. Deux ans après, il organise un concert de Pink Floyd et de Soft Machine, qui débutent alors, les bénéfices de la soirée servant à financer IT, le premier journal de la presse alternative britannique, vendu à la criée dans les rues du Swingin’ London. Il est donc assez logique qu’une partie de son livre, Ici Londres !, évoque l’effervescence des années 1960 dans la capitale britannique, quand la…
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