Avignon : De la mise en scène à la mise en abyme

Les grands noms européens d’Avignon livrent des pièces réflexives sur leur pratique. Non sans prétention parfois.

Avignon est devenu, au fil des ans, le festival des grands metteurs en scène. L’auteur et l’acteur restent au second plan, sauf quand on les convoque, un peu exceptionnellement, à passer à l’avant-scène. Dans cette course aux grands noms européens, on a fait appel cette année au Suisse Christoph Marthaler, qui a présenté My Fair Lady, un laboratoire de langues. Il ne l’a donné que trois soirs, d’où une certaine colère du public qui n’a pu obtenir de places. Rassurons les spectateurs frustrés : ils n’ont…
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