Doux, un modèle de brutes

L’empire agroalimentaire s’est développé selon un schéma productiviste aberrant, dont les salariés sont les premières victimes. « C’est Germinal » , disent-ils.

ÀChâteaulin (Finistère), siège du géant agroalimentaire Doux, les salariés, soumis à des pressions depuis de nombreuses années, redoutent désormais la casse sociale. À l’approche du verdict du tribunal de commerce de Quimper sur les offres de reprise et le plan de continuation proposé par le PDG (voir encadré), certains salariés et agriculteurs de la région brisent la loi du silence. « Doux, c’est Germinal », disent-ils spontanément. Le modèle productiviste du volailler, numéro un en Europe et cinquième…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents