Politis

Abonnez-vous à Politis

Tout Politis +

11 Par mois
  • Votre hebdomadaire et hors-série en version papier et numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

  • Votre hebdo/hors-série en PDF

  • Lecture de l'hebdo/hors-série sur liseuse

Choisir cette offre
Pour toutes informations, contactez notre service Abonnement au 03 80 48 95 36 ou par e-mail à : abonnement@politis.fr

Offre Découverte spéciale élections 23 numéros + 1 HS

49
Offre Découverte spéciale élections 23 numéros + 1 HS
  • 23 numéros + 1 hors-série en version papier et numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

  • Votre hebdo/hors-série en PDF

Je m'abonne

Web illimité

8 Par mois
  • Votre hebdomadaire et hors-série en version numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

Choisir cette offre

Les autres offres

Offre découverte, administrations, offre solidaire, réabonnement…
Choisissez une offre

Soutenez la presse indépendante et découvrez les offres de notre kiosque. A partir de 8€/mois. :

Justice : Un espoir pour Philippe El Shennawy ?

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Cela s’appelle une « peine d’élimination ». Condamné à perpétuité en 1977 pour un braquage et une prise d’otages, Philippe El Shennawy a vu la cour d’appel de Versailles fixer le 18 mai dernier sa libération en août 2032. Tel est le tarif pour ce condamné qui a déjà purgé 37 ans de prison, sans avoir tué personne, mais rebelle à l’administration pénitentiaire et cumulant menus délits et brèves évasions. 37 ans : une bagatelle pour un flic comme le commissaire Broussard, orchestrant alors le procès El Shennawy.

Incarcéré à Poissy sous l’étiquette de « détenu particulièrement signalé » (DPS), El Shennawy avait entamé, le 23 mai une grève de la faim, comme ultime recours face à l’acharnement des magistrats (condamné par la Commission européenne des droits de l’homme). Il a recommencé à s’alimenter le 20 juillet, après avoir obtenu de sortir du classement de DPS, et en attendant un « relèvement de peine de sûreté », dont le jugement sera rendu à l’automne.

Plusieurs personnalités, tels Anouk Grinberg, Paul Pavlowitch, Olivier Wieviorka et Tzvetan Todorov, ont manifesté leur opposition à cette condamnation à mort qui ne dit pas son nom, auprès de l’Élysée et du ministère de la Justice. Pour Christiane Taubira, c’est le moment de se manifester.


Haut de page

Voir aussi

Quelle Europe pour la gauche ?

Politique par

accès libre

 lire   partager

Articles récents