Magie de la communication

On a beau retourner les comptes rendus de la réunion de Bruxelles dans tous les sens, on ne voit pas très bien ce qui autorise une lecture aussi optimiste.

Tout événement politique se joue désormais en deux actes : la réalité de son déroulement et l’interprétation que l’on en donne dans les médias. Et les communicants le savent : c’est la bataille du lendemain qui compte le plus. Le Conseil européen de Bruxelles, les 28 et 29 juin, a illustré à l’envi cette loi désormais bien établie de la vie publique. Un habile travail de lobbying auprès des médias, une mine réjouie à l’heure de la conférence de presse, un déferlement de tweets élogieux, des éléments de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents