Pour tout l’or du monde

Les JO coûtent souvent très cher au pays organisateur, sans réelles retombées. Le Canada et la Grèce en ont fait la cuisante expérience.

Marion Perrier  • 19 juillet 2012 abonné·es

« De la prospérité et des emplois », c’est ce que le Royaume-Uni tirera de l’organisation des Jeux selon le Premier ministre, David Cameron. À chaque olympiade, reviennent les mêmes promesses de rentabilité, pourtant rarement respectées. Les Grecs en ont fait l’amère expérience en 2004. Même Jacques Rogge, actuel président du Comité international olympique (CIO), a reconnu que « 2 % à 3 % de la dette extérieure du pays »

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