« Alyah »

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Alyah – qui signifie « montée » en hébreu et désigne l’émigration en Israël – est un film subtil, autant dans sa mise en scène sobre et fluide que dans le traitement de son sujet, mêlant le polar à l’étude de caractère. Son personnage principal, Alex (Pio Marmaï), trouve dans cet « alyah » une opportunité pour quitter sa vie parisienne, où ses revenus ne viennent que de la vente de shit, où son frère aîné (Cédric Kahn, excellent) ne cesse de se servir de lui, et où rien ni personne ne le retient. Jusqu’à ce qu’une jolie jeune femme tombe amoureuse de lui (Adèle Haenel). Le cinéaste Elie Wajeman a eu l’intelligence d’éviter toutes considérations directement politiques, même si le discours propagandiste dispensé par l’Agence juive, qui s’occupe des départs vers Israël, n’est pas épargné. Un premier film, également découvert à Cannes, qui présage du bon pour la suite.


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