Rétrospective : Otto Preminger

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Laura, Rivière sans retour, le Mystérieux Docteur Korvo, Autopsie d’un meurtre… L’éclectique filmographie d’Otto Preminger comporte de magnifiques œuvres, mais aussi de grands films malades, boursouflés (le Cardinal) ou frisant le ridicule (Que vienne la nuit), mais parfois l’infra-ridicule est source de grands plaisirs… Tandis que Laura ressort sur les écrans et que la Cinémathèque, à Paris, organise une rétrospective de ce fils d’un haut fonctionnaire de l’Empire austro-hongrois, les éditions Capricci lui consacrent un beau et sensible livre collectif, qui s’ouvre sur des « souvenirs oubliés d’Otto Preminger » sous la plume de Louis Skorecki : « Eh oui, Otto n’est jamais synchrone avec son époque, écrit-il. Avance, retard, il est toujours là où on ne le cherche pas, là où on ne l’attend pas ».


Rétrospective Preminger , Cinémathèque française, 51, rue de Bercy, Paris XIIe. Jusqu’au 8 octobre. www.cinematheque.fr
Laura, avec Gene Tierney et Dana Andrews (1944).
Otto Preminger, ouvrage collectif, Capricci, 208 p., 23 euros.

Haut de page

Voir aussi

Articles récents