Sabra et Chatila : Souvenir d’un massacre

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Le 17 septembre 1982, entre mille et trois mille réfugiés palestiniens, femmes et enfants compris, étaient massacrés, souvent à l’arme blanche, à l’intérieur de ces camps situés dans la banlieue sud de Beyrouth. L’opération, menée par les phalangistes chrétiens d’Elie Hobeika, avait été supervisée par l’état-major de l’armée israélienne, présent aux abords des camps tout au long de la tuerie. Par la suite, une commission d’enquête israélienne conclut à la « responsabilité indirecte » de l’armée. La commission internationale, présidée par l’Irlandais Sean McBride, jugea au contraire que l’état-major israélien avait une « responsabilité directe » dans le massacre de ces populations civiles.


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