« À la rue, les femmes sont surexposées aux violences »

Pour l’anthropologue Pascale Jamoulle, il existe un « sans-abrisme » spécifiquement féminin.

Clémence Glon  • 11 octobre 2012 abonné·es

Si la vie des femmes SDF ne diffère pas nécessairement de celle des hommes, la violence à laquelle elles font face les pousse à développer des boucliers particuliers. L’anthropologue belge Pascale Jamoulle revient sur ces questions d’identité.

Existe-t-il un sans-abrisme féminin ?

Pascale Jamoulle : J’ai retrouvé dans le sans-abrisme féminin du sans-abrisme masculin et réciproquement. Plus précisément, les causes qui mènent à la rue sont du même ordre, mais elles sont exacerbées chez les femmes. Ainsi, les

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Société
Temps de lecture : 4 minutes