Forme asphyxiante

Rêve et silence , de Jaime Rosales, sur la perte d’un enfant.

Certains films donnent à voir avec ostentation les dispositifs esthétiques qui les gouvernent. C’est le cas de Rêve et silence, quatrième long-métrage de l’Espagnol Jaime Rosales. Le cinéaste a ainsi proposé aux comédiens une improvisation totale devant la caméra. Peut-être pour contrebalancer l’effet de réel obtenu – dialogues pas toujours assurés, sorties de champ inopinées des personnages qui laissent le cadre vide –, il a choisi de tourner en noir et blanc, en lumière naturelle, ce qui donne à l’écran…
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