La révolution bolivarienne au pied des urnes

En dépit de nombreuses réussites sociales, la précarité et l’insécurité peuvent faire basculer certains électeurs au moment du vote.

Jean-Baptiste Mouttet  • 4 octobre 2012 abonné·es

Le centre de Caracas bat au rythme de la campagne présidentielle. Sur des étals de marché de couleur rouge, des fruits et des légumes sont vendus à « prix socialiste », tandis que des militants distribuent des posters du Président souriant devant le drapeau vénézuélien. La « mission 7 octobre » continue son travail de persuasion. Ce jour-là, le Comandante se présentera pour un quatrième mandat. Depuis treize ans au pouvoir, il affrontera Henrique Capriles Radonski, le candidat d’une vaste coalition allant des déçus du chavisme à la droite. Hugo Chávez est toujours populaire, comme le démontrent la plupart des sondages, proches de l’opposition ou du gouvernement, qui le donnent gagnant. L’Institut Datanálisis, qui ne peut être soupçonné de rouler pour le pouvoir, donne 49,4 % des intentions de vote au président socialiste

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Publié dans le dossier
Qui est vraiment Chávez  ?
Temps de lecture : 9 minutes