La tragédie proche-orientale

Des hommes armés et cagoulés qui dressent des barrages dans les rues de Beyrouth, pour ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu le Liban pendant la guerre civile, cela ravive de biens funestes souvenirs. Car ces guerriers qui portent l’arme automatique en bandoulière n’appartiennent pas à l’armée régulière. Ils n’obéissent pas à un gouvernement, ni à aucune autorité légitime. Ils se réclament du chef de l’opposition Saad Hariri. Et ils incarnent, de fait, l’éclatement de l’État. Leur présence…
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