La tragédie proche-orientale

Denis Sieffert  • 25 octobre 2012 abonné·es

Des hommes armés et cagoulés qui dressent des barrages dans les rues de Beyrouth, pour ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu le Liban pendant la guerre civile, cela ravive de biens funestes souvenirs. Car ces guerriers qui portent l’arme automatique en bandoulière n’appartiennent pas à l’armée régulière. Ils n’obéissent pas à un gouvernement, ni à aucune autorité légitime. Ils se réclament du chef

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes