Dossier : La Révolution : une idée neuve

Où fait-on la révolution aujourd’hui ?

Bolivarienne, islandaise, citoyenne ou arabe, la vraie rupture politique est toujours la conséquence d’une volonté populaire.

Le 26 novembre 2006, l’économiste de gauche Rafael Correa est élu président de l’Équateur. Un mot lui a permis de recueillir plus de 57 % des suffrages contre le milliardaire ultralibéral et pro-américain Álvaro Noboa : « révolution ». Le mot coiffe son programme. Il inaugure aussi tous les chapitres du document qu’il a soumis aux électeurs : « révolution économique », « révolution pour la dignité et la souveraineté », « révolution constitutionnelle ». C’est peu dire que Correa veut rompre avec le…
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