Dossier : Manuel Valls : Portrait d’une ambition

À Évry, un élu volontaire

Le ministre de l’Intérieur a imprimé sa marque à la préfecture de l’Essonne, dont il a été le maire pendant onze ans.

Un jour de juin 2009, une banale brocante à Évry. Manuel Valls a oublié le micro-cravate resté accroché à sa veste : « Belle image de la ville d’Évry, grommelle-t-il à son collaborateur, tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos… » En une poignée de secondes, la vidéo, qui fait le tour du Web, dévoile deux obsessions du député-maire d’Évry : sa hantise du communautarisme, et sa volonté de ripoliner coûte que coûte l’image de sa ville, qui accueille le Génopole, une université et un…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents