Le Contraire de l’amour

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Dominique Lurcel a repris pour quelques jours le spectacle qu’il a tiré du Journal de Mouloud Feraoun, le Contraire de l’amour. Accompagné par le violoncelliste Marc Lauras, Samuel Churin dit les mots que Feraoun, fou de culture française mais soucieux d’indépendance politique, tiraillé entre ses deux cultures, écrivit entre 1954 et 1962, avant d’être assassiné par l’OAS à quelques semaines de la fin de la guerre. Ce spectacle, plus brûlant que violent, est une remarquable page d’histoire sensible. Il a valeur de document pour ceux qui ne connaissent pas l’ouvrage posthume de Feraoun, mais surtout d’évocation théâtrale d’une remarquable densité.


Maison des métallos, Paris, 01 48 05 88 27, jusqu’au 18 novembre.

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