Renault carbure à l’austérité
Le constructeur automobile fait pression sur les salariés de ses usines françaises pour leur imposer la flexibilisation du travail qui a déjà cours sur ses sites espagnols.
dans l’hebdo N° 1229 Acheter ce numéro
Le maintien des sites de production en France contre des sacrifices en matière de salaires et un démantèlement du droit du travail : tel est l’avenir que propose actuellement la direction de Renault à ses salariés. Le constructeur automobile n’en est pas à son coup d’essai. Début novembre, en Espagne, deux syndicats majoritaires, l’Union générale des travailleurs (UGT) et les Commissions ouvrières (CCOO), ainsi que la Confédération des cadres ont signé un accord de compétitivité intitulé « plan industriel 2014-2016 » pour les usines de Palencia, Valladolid et Séville. En échange de la