Algérie : La question mémorielle

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Pour le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, « la question mémorielle sera inévitable ». Il l’a dit à la veille de la visite de François Hollande les 19 et 20 décembre. Le président français devait d’ailleurs lui-même rendre hommage au militant communiste Maurice Audin, arrêté, torturé en 1957 par les parachutistes français, et dont on a jamais retrouvé le corps. Le débat faisait rage également en Algérie où une dizaine de partis politiques, notamment islamistes, ont dénoncé « le refus des autorités françaises de reconnaître, de s’excuser et d’indemniser (...) les crimes commis par la France coloniale en Algérie ». Ils accusaient aussi « d’indulgence » les autorités algériennes.


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