Lyon et l’art moderne

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Au commencement était la collection de Marius Mermillon, marchand de vin, poète et critique d’art, installé à Lyon, prospérant dans l’entre-deux-guerres. Dans le même coin, George Besson, collectionneur aux convictions communistes, fraye avec Signac. À chacun sa lecture de la modernité, dans une galerie d’art qu’ils partagent, entre postimpressionnisme et expressionnisme. C’est précisément cette effervescence artistique, avec 280 pièces, que met en scène le musée Paul-Dini, à Villefranche-sur-Saône, sous la houlette de Sylvie Carlier. Avec des photographies d’Edward Steichen, Blanc et Demilly, des huiles et dessins de Marquet, Signac, Bonnard, Valadon, Matisse et d’autres peintres lyonnais.


Lyon et l’art moderne , musée Paul-Dini, 2, place Faubert, 69400 Villefranche-sur-Saône, jusqu’au 13 février.

Haut de page

Voir aussi

Articles récents