Alberto Giacometti

Politis  • 31 janvier 2013
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C’est là une exposition constituée principalement de collections privées. Avec, en préambule, des photographies de Man Ray (1932), de Nathalie Sorokine (1949), avec Annette, à la terrasse d’un café, ou de Doisneau, saisissant de plongée l’artiste dans son atelier. Des images suivies d’une cinquantaine de dessins au crayon. Des têtes anonymes, des esquisses d’Annette, plusieurs natures mortes (palmiers et pommes), une crucifixion filiforme qui ne manque pas de dramaturgie, des paysages au trait tendu et nerveux, des portraits de Char et Tériade, des personnages que Giacometti saisit de face ; à l’exception de sa mère, représentée de dos (1957), puis croquée de presque profil (1959).

**Giacometti** , Galerie Claude-Bernard, 7, rue des Beaux-Arts, Paris VIe, jusqu’au 16 février.
Culture
Temps de lecture : 1 minute
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