Ces citoyens qui hébergent des sans-papiers

Stéphanie et Hélène racontent comment elles en sont venues à exercer ce qu’elles estiment être un devoir de solidarité.

Ingrid Merckx  et  Lena Bjurström  • 24 janvier 2013 abonné·es
« Ça tombait sous le sens »

« C’était ça ou la rue : je ne me suis même pas posé la question, ça tombait sous le sens, confie Stéphanie, 38 ans, prof de français à Paris. J’ai bien vu aux réactions autour de moi que ça n’allait

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Temps de lecture : 3 minutes