« Bestiaire » de Denis Côté : La mélancolie de l’éléphant

Dans Bestiaire, Denis Côté montre différents regards que les hommes portent
sur les animaux.

Christophe Kantcheff  • 28 février 2013 abonné·es

Parmi les films « animaliers » qui sortent en nombre ces derniers temps, Bestiaire est sans aucun doute le plus grinçant et le plus inquiétant. Comme Bovines, le beau documentaire d’Emmanuel Gras sur « la vraie vie des vaches », le film du Québécois Denis Côté, récemment récompensé à la Berlinale par l’Ours d’argent, est dénué de parole humaine. Mais il n’évacue pas la présence de l’homme. Les premiers plans de Bestiaire laissent peu d’ambiguïtés sur la direction que celui-ci va prendre : on y voit des jeunes gens, peut-être des étudiants aux Beaux-Arts, dessiner

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Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes