Les marcheuses de Belleville

Depuis quelques années, les prostituées chinoises sont de plus en plus nombreuses sur les trottoirs de Paris.

Lena Bjurström  • 7 février 2013 abonné·es

Il fait un froid de loup. Elles sont pourtant une dizaine à attendre devant les portes du Lotus Bus, cette mission de Médecins du monde adressée aux prostituées chinoises de la capitale. On les appelle les « marcheuses », en référence au fait qu’elles se déplacent en attendant le client, une stratégie plus ou moins efficace pour éviter les arrestations par la police. Originaires du nord-est de la Chine, elles ont une quarantaine d’années et ne connaissent que peu de mots français. Leur arrivée sur les trottoirs parisiens date souvent de quelques mois seulement. Une activité temporaire, le

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Temps de lecture : 3 minutes