Travail en prison : les prud’hommes accordent des droits à une détenue salariée
Marilyn travaillait en prison pour 2 € de l’heure, sa plainte aux prud’hommes vient de trouver une issue inédite.
Cela pourrait faire l'effet d'une petite révolution dans les prisons françaises : les prud’hommes ont accordé, vendredi 8 février, les droits de salariée à Marilyn M. En détention provisoire à la maison d’arrêt de Versailles, elle a été employée d’août 2010 à avril 2011 sur la plateforme téléphonique MKT Societal. Elle vendait des freebox et de la fibre optique pour environ 2 euros de l'heure. 132 € par mois.
Écartée pour avoir passé un coup de fil personnel, elle s’est battue en justice pour faire reconnaître
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