Les risques cachés de l’Accord national interprofessionnel

Une étude révèle que le projet de loi dit de « sécurisation de l’emploi » contient quatre dangers majeurs pour la santé des salariés.

Thierry Brun  • 21 mars 2013 abonné·es

L’Observatoire du stress et des mobilités forcées, qui agit depuis 2007 contre la souffrance au travail, a étudié le projet de loi dit de « sécurisation de l’emploi ». Un projet qui transpose l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier élaboré par le Medef et signé par trois syndicats minoritaires (CFDT, CFE-CGC, CFTC). En l’état, le texte est considéré par Michel Sapin, ministre du Travail, comme « un progrès considérable pour l’ensemble des salariés ». Pourtant, l’étude, sobrement intitulée « Les risques psychosociaux que peut

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