Dossier : Sale temps pour la démocratie

Rythmes scolaires : à chaque ville son tempo

La moitié des communes renoncent à appliquer la réforme dès la rentrée 2013. En tête des blocages : le coût de l’opération, le problème des recrutements et la formation.

Déception pour le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon : de nombreux maires, même socialistes, préfèrent « prendre le temps » de la réforme pour éviter de braquer les acteurs concernés : enseignants, parents d’élèves, personnels municipaux. Au 21 mars, sur les 120 villes membres du réseau des villes éducatrices, 50 % avaient déjà choisi 2014, selon la Gazette des communes. Principales difficultés invoquées : le coût, les ressources humaines et les normes d’encadrement. Le ministre table sur 50 % des…
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