Les paysages sacrifiés au nom de l’immobilier

Des mesures destinées à favoriser la construction inquiètent les associations de protection de la nature.

Claude-Marie Vadrot  • 11 avril 2013 abonné·es

Les élus locaux en rêvaient, le gouvernement Ayrault l’a fait : sous couvert de «   simplification administrative », les normes et garde-fous environnementaux vont subir un sérieux coup de rabot. Cette « simplification » complète parfaitement la réforme sarkozyenne. Non abrogée par le gouvernement actuel, elle prive progressivement les petites et moyennes associations de leur agrément « environnement », qui leur permettait d’agir en justice contre les atteintes aux milieux naturels mais aussi de siéger dans des commissions sur la protection de l’environnement. De fait, ces associations sont considérées comme des obstacles aux exigences des élus territoriaux, des aménageurs et des préfets.

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Écologie
Temps de lecture : 4 minutes