« Massalia Blues », de Minna Sif : Affreux, sales et drôlement méchants

Dans Massalia Blues , Minna Sif dynamite les clichés sur les populations immigrées.

Anaïs Heluin  • 11 avril 2013 abonné·es

Brahim et ses acolytes, Maghrébins échoués sur le port de Marseille, sont des Gargantua et des Pantagruel sans le sou. Leur appétit phénoménal ne connaît pas de répit, et leur énergie, fille du désespoir, se déploie dans les activités les plus humiliantes. Mendicité, prostitution, petits trafics en tous genres… Les pauvres hères de Massalia Blues, second roman de Minna Sif, s’adonnent sans relâche aux vices dont regorgent les

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Littérature
Temps de lecture : 2 minutes