Après l’évacuation, l’errance
Depuis la destruction de leur camp en bordure du bois de Vincennes, cinq familles roms survivent dans l’instabilité.
dans l’hebdo N° 1251 Acheter ce numéro
C’est un petit campement de bric et de broc sur une bretelle désaffectée de l’autoroute A4, en bordure de Paris. Peu après 6 heures du matin, le 27 mars, les Roms installés là depuis près d’un an bouclent leurs valises. Voilà plus d’une semaine qu’ils reçoivent la visite quotidienne des représentants de la préfecture de police de Paris, qui leur répètent à l’envi que la destruction du camp approche. Dans la nuit, un bulldozer s’est même rangé devant la barrière rouillée qui bloque l’accès au vieux bras autoroutier.
En un peu plus d’une heure, les cinq familles sont conduites une à une, sous escorte policière, dans des minibus en direction
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