Après l’évacuation, l’errance

Depuis la destruction de leur camp en bordure du bois de Vincennes, cinq familles roms survivent dans l’instabilité.

Erwan Manac'h  • 2 mai 2013 abonné·es

C’est un petit campement de bric et de broc sur une bretelle désaffectée de l’autoroute A4, en bordure de Paris. Peu après 6 heures du matin, le 27 mars, les Roms installés là depuis près d’un an bouclent leurs valises. Voilà plus d’une semaine qu’ils reçoivent la visite quotidienne des représentants de la préfecture de police

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Temps de lecture : 3 minutes