Syrie : Le risque de régionalisation

Après le Liban, c’est la Turquie qui est touchée.

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La guerre civile syrienne a déjà débordé sur le Liban, et voilà qu’après l’attentat qui a fait 48 morts et une centaine de blessés, le 11 mai, dans la ville frontalière de Reyhanli, c’est la Turquie qui est touchée. Ankara a accusé un groupuscule à la solde de Damas d’être à l’origine des explosions. Damas aurait fait coup double : sanctionner la Turquie qui a pris position en faveur de l’insurrection, et provoquer l’hostilité de la population de Reyhanli envers les quelque 25 000 réfugiés syriens. Le pourrissement de la situation lié à l’inertie de communauté internationale risque d’étendre le conflit à toute la région. C’est l’un des atouts de Bachar el-Assad.


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