Le pire et le meilleur de la Télé publique

Ce qu’il faudrait conserver, ce qu’il faudrait supprimer et ce qu’il reste à imaginer.

Jean-Claude Renard  et  Jean-Michel Véry  • 18 juillet 2013 abonné·es
Ce qui était et qu’il fallait conserver

Ainsi sonnait « Taratata » Avant, en France, une émission musicale à la télé, ça faisait peur aux musiciens. « Un son armoire », médium, sans spectre, sans retours, desservant le morceau et l’artiste. L’arrivée de « Taratata » a ouvert « les chants du possible » : on entendait enfin le bassiste, les chœurs et la charley du batteur. De belles lumières, des poursuites, une régie, des effets, un respect aussi et surtout une réelle appréhension des besoins techniques des musiciens. Et les artistes français et internationaux accouraient pour se faire plaisir, comme en studio.

Avec Patrice Cramer au son et Gérard Pullicino à la réalisation,

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