Nils Andersson, un militant du livre

Durant la guerre d’Algérie, cet éditeur a contourné la censure française en publiant en Suisse les ouvrages interdits.

En 1951, à 18 ans, le jeune Nils Andersson, né en Suisse mais étudiant étranger à Lausanne car de père suédois et de mère française, remarque devant un kiosque une publication française, France Observateur. « Mon école a été celle-là », confie-t-il aujourd’hui sans hésiter. « J’y découvrais énormément de choses que ne permettait pas la lecture des journaux suisses. » Très vite, il demande au kiosquier de lui réserver cet hebdomadaire de la gauche non communiste dirigé par l’ancien résistant Claude Bourdet,…
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