Crimes et délices

André Engel adapte Horváth sur un mode souriant.

Gilles Costaz  • 24 octobre 2013 abonné·es

Malgré une vie brève (il mourut accidentellement à Paris en 1938, à 37 ans), Ödön von Horváth eut le temps d’écrire une œuvre théâtrale assez riche, dont l’apparente simplicité de langage se met au service d’une vision très forte de l’Europe de l’entre-deux-guerres. Ses pièces, Casimir et Caroline et Légendes de la forêt viennoise, ont l’air de chansons à deux sous car elles content des romances qui finissent mal (ou parfois bien). Mais elles vous emportent à la fois dans leur sensibilité immédiate et dans leur perception complexe d’un

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes