Madagascar : La faillite de l’État

Le lynchage, la semaine dernière, de deux Européens et d’un Malgache révèle une corruption qui discrédite police et justice.

«Moi, je les paie en une fois, pour toute l’année. Comme ça, ça me coûte moins cher. » « Les », ce sont les policiers. Charlin, chauffeur de taxi à Nosy Be, a réussi à mettre suffisamment de côté pour leur payer un énorme pot-de-vin, de quoi couvrir son « dû » pour l’année. En contrepartie, les hommes en képi lui appliquent un « tarif préférentiel ». Pour tous les autres, la grande majorité des Malgaches qui n’ont pas les moyens d’épargner, il faudra passer à la caisse au quotidien. À chaque trajet en…
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