Beria, le bourreau au double visage

Jean-Jacques Marie signe un portrait édifiant du chef de la police de Staline.

La scène se passe à la conférence de Yalta. Roosevelt se penche vers Staline et lui demande : « Qui est cet homme assis en face de l’ambassadeur Gromyko ? » « Ah, répond Staline, c’est notre Himmler, c’est Beria. » La comparaison avec le chef de la SS en dit long sur le personnage. C’est l’une des nombreuses anecdotes rapportées par l’historien Jean-Jacques Marie dans le livre passionnant qu’il consacre à la figure centrale de la terreur stalinienne. Ce fils de paysans pauvres d’Abkhazie a gravi tous les…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.