Droits : Espionnage de salariés

L’affaire d’espionnage des salariés d’Ikea éclabousse d’autres entreprises.

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L’affaire d’espionnage des salariés d’Ikea éclabousse d’autres entreprises. Selon Mediapart, le groupe Quick, numéro 2 de la restauration rapide en France, aurait fait appel au même détective que l’entreprise de meubles. Entre 2009 et 2011, il aurait versé plus de 165 000 euros à Eirpace, la société de l’ancien policier Jean-François Fourès, selon le site d’information. Le géant de la restauration, sollicité par Mediapart, a confirmé avoir contacté cette société pour des « vérifications » sur des antécédents judiciaires et bancaires, mais nie toute pratique illégale et tout parallèle avec le fichage massif des employés d’Ikea.


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