Kaveh Bakhtiari (« l'Escale ») : « Seul compte le lendemain »

Dans l’Escale, Kaveh Bakhtiari nous fait partager l’existence de sans-papiers iraniens à Athènes.

C’est un sous-sol aménagé en pension, un lieu exigu où filtre difficilement la lumière du jour. Là, Amir, un Iranien détenteur d’un permis de séjour de six mois, permet à des compatriotes sans papiers d’être hébergés. L’« escale », ce n’est pas la Grèce, pas davantage Athènes, la ville où se trouve ce sous-sol, c’est ce « non-lieu » de toutes les tensions, de l’attente, de l’appréhension, des rêves, du courage aussi et de la solidarité. Là, ils tournent en rond, suspendus à la possibilité d’obtenir un faux…
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