La force des événements

On ne remédie pas à une crise structurelle par des mesures de relance.

Gérard Duménil  • 28 novembre 2013 abonné·es

La grande morale de la « rigueur » a laissé la place, dans les déclarations officielles récentes et les commentaires qu’en fait la presse, aux émotions que suscite le spectre de la déflation en Europe. Le 13 novembre, l’économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Peter Praet, a déclaré que son institution ferait tout pour éviter la déflation, jusqu’au rachat de « titres privés ». Cette déclaration faisait suite à la publication des derniers chiffres de la hausse des prix dans l’Union européenne, particulièrement peu élevés.

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Chaque semaine, nous donnons la parole à des économistes hétérodoxes dont nous partageons les constats… et les combats. Parce que, croyez-le ou non, d’autres politiques économiques sont possibles.

Temps de lecture : 3 minutes