BD : lire comme on se souvient

L’encre d’Yvan Alagbé est de Chine, de négritude et de ressassement.

Marion Dumand  • 19 décembre 2013 abonné·es

Àl’école de la misère, on entre en silence. Et en désordre. Comme des surgissements de mémoire, les images se juxtaposent. Leur sens est flottant, leur lien aussi, et parfois jusqu’à leur représentation. Du noir à l’à peine gris, l’encre de Chine joue sa pleine palette et esquisse à grands coups de pinceaux mouillés les thèmes d’Yvan Alagbé, auteur et cofondateur du collectif d’éditeurs FRMK. Il y a là une femme en contre-plongée, puis son corps allongé qui jouit ou donne la vie. Il y a des horizons incertains, lourds, des croix noires inabouties, la suggestion d’un

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Littérature
Temps de lecture : 3 minutes
#BD