La crise sanitaire, l’autre crise écologique

La pollution et le développement ont entraîné une pandémie ignorée, affirme le toxicologue André Cicolella.

Patrick Piro  • 19 décembre 2013 abonné·es

Le paludisme ? Le sida ? Non, ce ne sont pas les maladies infectieuses qui tuent le plus dans le monde. Les deux tiers des décès sont dus aux pathologies chroniques, qui s’installent dans la durée, handicapent et évoluent lentement. Cancers, affections respiratoires, maladies cardiovasculaires, diabètes… Le nombre de cas explose – en France, quatre à cinq fois plus vite que la démographie. C’est l’un des principaux défis du siècle, soulignait

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Idées
Temps de lecture : 2 minutes