L’Afrique, pour le meilleur et pour le pire

En Centrafrique, la France est ce qu’on appelle un pompier-pyromane. Mais ce n’est pas dans sa fonction de pompier qu’il faut la blâmer.

Denis Sieffert  • 12 décembre 2013 abonné·es

Nos regards se sont beaucoup tournés, ces jours-ci, vers l’Afrique, ce qui n’est pas si fréquent. Alors que l’hommage à Nelson Mandela semblait s’imposer à tous les dirigeants occidentaux comme un exercice obligé de vertu, on nous montrait à la télévision des images de cadavres jonchant les rues de Bangui, et l’arrivée dans la capitale centrafricaine de ce qu’on nomme, dans la littérature militaire, notre « corps expéditionnaire ».

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes