Renault ou le capitalisme sans frein

Benjamin Cuq révèle une stratégie industrielle dominée par l’appétit du profit.

Thierry Brun  • 12 décembre 2013 abonné·es

C’est un livre à charge sur Renault. Une enquête sur le premier constructeur automobile français, dont on disait dans le passé : « Renault éternue, la France s’enrhume. » Cette phrase n’est plus qu’un lointain souvenir, démontre Benjamin Cuq, journaliste spécialiste de l’automobile, qui s’interroge sur le désamour des Français pour la marque au losange en fouillant son histoire. Quelle est donc la raison du

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