« Au bord du monde », de Claus Drexel : Oubliés dans la nuit

Dans Au bord du monde , Claus Drexel construit des portraits de SDF à Paris.

Paris, ses lumières… et ses sans-abri. La capitale est filmée dans ce qu’elle peut avoir de plus séduisant : une beauté nocturne presque romantique. Et dans ce qu’elle abrite de plus terrible : des gens qui dorment dehors, vivent dehors, sont installés dehors. Femme-couverture, homme-tente, homme-baraque. Non plus des ombres, des silhouettes, des fantômes, mais des visages, des personnalités, des histoires et, surtout, des cerveaux. Ils expriment des pensées sophistiquées, ces clochards, battant en brèche…
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