La justice s’entête

Pas d’euthanasie passive pour Vincent Lambert.

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Pas d’euthanasie passive pour Vincent Lambert. La justice rémoise a ordonné, jeudi 16 janvier, que les soins apportés au maintien de sa vie soient repris, comme l’avaient demandé ses parents. Le tétraplégique de 38 ans, en « état de conscience minimale » depuis cinq ans, manifeste, d’après ses médecins, des comportements d’opposition aux soins. Le corps médical avait décidé, conformément à la volonté de son épouse, d’arrêter de l’alimenter pour le laisser mourir. Début 2013, ses médecins avaient pris la même décision, mais les parents du malade avaient déjà saisi la justice et obtenu la reprise des soins. Le verdict risque de faire jurisprudence, au moment où Hollande disait vouloir « rassembler toute la société » autour du débat difficile de la fin de vie.


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