Les petites audaces d’un ministre

Le fameux « pacte de responsabilité » n’est plus guère qu’un cierge qui se consume aux pieds des patrons.

Denis Sieffert  • 13 mars 2014 abonné·es

Tout le monde connaît la formule de Jean-Pierre Chevènement : « Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne. » Or, voilà que le très discret Benoît Hamon, peu connu pour ses coups d’éclat, l’ouvre mais ne démissionne pas. Et circonstance aggravante – le ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire n’a pas choisi pour rompre les rangs le sujet le plus anodin. Il s’est exprimé sur le

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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