Maire, genre masculin

Le bilan chiffré de la parité cache la persistance des inégalités.

Quinze ans après les premières lois sur la parité, quel bilan tirer de la féminisation de la vie politique municipale ? À première vue, la loi du 6 juin 2000 imposant l’alternance sur les listes aux élections municipales pour les communes de plus de 3 500 habitants a atteint son but : en 1995, un conseiller municipal sur cinq était une femme ; en 2008, elles étaient 48 %. Mais, à défaut d’être désignées têtes de liste, les femmes ne sont maires que de 14 % des communes françaises et d’une demi-douzaine de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents